
On peut les voir par le passé, et cela serait juste. Elles ont marché longtemps, les yeux rivés sur la promesse, les bons jours comme les mauvais. Moi, je préfère les voir par l’avenir. L’avenir, elles le guettent, comme des guetteurs sur la Maison d’Israël, parfois avec inquiétude. Elles guettent tout d’abord l’avenir du peuple juif. Elles ne connaissent pas seulement les Juifs par les livres. Elles les connaissent par le cœur. Elles ont su tisser, quand cela ne se faisait pas, de forts liens d’amitié, sans faille et sans ambiguïté, sans compromission, éclairées par le Concile Vatican II certes, mais on pourrait dire que vous avez été éclairées par le Concile avant le Concile. Continuer la lecture de « Sr Dominique de La Maisonneuve et Sr Louise-Marie Niesz »
Pour bien comprendre comment Bernard Dupuy a pu être un précurseur tant en France qu’à l’étranger, il faut savoir quelle était la profondeur de son intuition, de sa réflexion et de son discernement au plan spirituel, théologique ou historique
et quelle était la qualité de sa connaissance de l’hébreu. C’est pourquoi l’engagement de toute sa vie à l’égard du peuple juif comme de l’œcuménisme a été si important et précieux pour l’Église. 




Dans le cadre du Centre Chrétien d’Etudes Juives (CCDEJ), une session de 4 jours, du lundi 29 janvier au jeudi 1er février 2018, a eu lieu au Collège des Bernardins, proposant une approche pastorale du dialogue entre Juifs et Chrétiens : MIEUX CONNAÎTRE L’IDENTITÉ DE CEUX QUE L’ON RENCONTRE AUJOURD’HUI. Cette session très riche est organisée tous les ans par Danielle Guerrier : déléguée diocésaine pour les relations avec le judaïsme du diocèse de St-Denis, membre du Conseil national de la Conférence des Evêques de France pour les relations avec le judaïsme, enseignante aux Bernardins ; et Elisabeth Martin : anciennement déléguée diocésaine pour les relations avec le judaïsme du diocèse d’Evry-Corbeil-Essonnes, membre du Comité directeur de l’AJCF. 
